Les résidents des différentes cités AADL ne sont pas au bout de leurs peines. Ils dénoncent unanimement une gestion «inefficace» des espaces environnants leurs cités par la direction de la gestion, à qui s’ajoute le grain de sel de certains locataires qui imposent leur diktat.

Le cas édifiant se trouve à la cité Aadl Semrouni à Ouled Fayet où la problématique des aires de stationnement se pose avec acuité. Un problème soluble pour peu que la direction générale de l’Aadl, à travers sa filiale de gestion Gest Immo, s’y intéresse.

Aux alentours des bâtiments 106 et 107, une partie de l’assiette foncière réservée au stationnement des locataires a été squattée impunément par des résidents peu scrupuleux qui font fi des règles régissant les espaces communs. Depuis quelque temps, ces locataires récalcitrants, qui ont poussé l’outrecuidance de l’incivisme, ont carrément installé des triangles en fer devant leurs immeubles pour réserver des places de stationnement, privant ainsi leurs voisins de ce droit commun.

De ce fait, les résidents ne savent plus à quelle autorité s’adresser pour mettre fin au squat du parking. «Nous avons le droit d’exploiter le parking au même titre que les autres locataires. Il faut revenir au contrat de logement signé au niveau de la direction de l’Aadl pour saisir qu’un acte pareil est strictement interdit. A ce titre, que fait la direction de Gest Immo, pourtant interpellée maintes fois sur ce problème ?» demande un habitant de ladite cité.

Selon le même interlocuteur, une main courante a été enregistrée à la Gendarmerie nationale, en attendant que les gérants du site réagissent pour mettre fin à cette pratique qui risque de se généraliser et de créer un conflit de voisinage qui, au demeurant, n’a pas lieu d’être. En somme, que dit la loi dans ce cas-là ?

 

Elwatan du 22.06.2020


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