Le DG de l’AADL rassure que tous les inscripteurs (AADL2), soit les 168.000 qui ont eu l’avis favorable, qu’ils sont appelés  à envoyer leur dossiers. «Nous avons enregistré lors de l’opération de  réactualisation des dossiers de 2001/2002 débutée le mois de janvier 2013, 114.000 souscripteurs au niveau national dont pas moins de 90.000 sur Alger», a indiqué hier le directeur général de l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL), Lyès Benidir.

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, la Chaîne III, Benidir a précisé qu’«aujourd’hui 36.000 ordres de versement ont été délivrés  sur le territoire national dont 22.000 sur Alger.
Actuellement l’AADL a convoqué plus de 3.000 souscripteurs par semaine pour les ordres de versements pour Alger, ce qui fait a-t-il précisé que «nous recevrons approximativement 500 souscripteurs  par jour». A une question de savoir si l’AADL a des capacités pour augmenter la cadence et arriver à 5.000 convocations par semaine, il a rassuré à cet effet que cela est faisable «l’opération va démarrer d’ici quelques jours pour prendre en charge le reste de 2001 et démarrer 2002» et d’ajouter «nous sommes en train de nous organiser pour recevoir 6.000 souscripteurs par semaine soit  840 par jour». Sur le plan pratique, et afin de mener cette opération dans un climat favorable, il a indiqué que «cela nécessite l’installation d’un nouveau chapiteau  et le recrutement d’autres  personnels ». «L’opération va démarrer d’ici une semaine et avec ce nouveau système, les dossiers des souscripteurs de 2001/2002, durant les deux mois prochains seront certainement clôturés», a-t-il ajouté, mais quand le logement sera remis aux souscripteurs pour payer les 5%  la demande a-t-il dit «sera automatiquement repassée pour la 2e  fois au filtre».
S’agissant de la livraison des logements, il a relevé que «les premières livraisons seront remises fin 2015 début 2016 ».  Mettant l’accent sur les délais de réalisation des logements, il a fait savoir que  «cette opération est liée à la consistance du projet, mais généralement la moyenne de réalisation varie entre 20 et 24 mois ».
Il a ensuite précisé que «la réalisation de 5.000 logements demande  pratiquement entre 30 et 36 mois». Selon lui, sur les 230.000 logements au niveau national nous sommes arrivés à mettre sur chantier environ 5.000 logements», tout en rassurant sur le fait que «ces futures villes seront des cités intégrées et améliorées et seront réalisées en clé en main».
Concernant les 55.000 logements en cours de livraison alors que 970 unités ont été déjà livrées au niveau de Heuraoua, il a indiqué «qu’il reste 600 sur Alger et 60 à Annaba à livrer fin mars».  A propos des entreprises impliquées pour la réalisation de ces 230.000 logements, il a fait savoir «qu’il y a eu des entreprises nationales et internationales, et actuellement on travaille avec des sociétés qui sont capables de réaliser 2.000 unités». Aussi prochainement, a-t-il  dit «Une short-list sera adressée aux entreprises nationales et internationales qui sont capables de réaliser entre 400 à 2.000 logements. Cette démarche a été préconisée par le ministre de l’Habitat pour pouvoir aider les entreprises nationales» a-t-il dit.
A une question relative au niveau de l’implication des entreprises nationales dans la réalisation des logements AADL, il a répondu que «pour le moment la plupart des entreprises étrangères sous-traitent  avec des entreprises nationales en ce qui  concerne les VRD avec un  seuil d’intégration de 90 %».  Quant aux logements, il a souligné que «le taux d’intégration est très faible». C’est pour cela a-t-il indiqué que nous avons mis en place la (short-list) ».
Il a affirmé que la démarche de la partie algérienne est de tirer profit  du savoir-faire des entreprises étrangères via un cahier des charges qui impose au partenaire étranger de «recruter au moins 30 % de la main d’œuvre algérienne et d’ouvrir des centres de formation dans les métiers spécialisés du bâtiment ».

 

Elmoudjahid