Les habitants de la cité Aadl d’Azazga ont déclaré que leur cité est confrontée à une multitude de problèmes inhérents à la vie quotidienne depuis des années. Ainsi, et alors que ce site était censé être un havre de paix pour les nouveaux résidents, il se trouve que des difficultés ont surgi, qui ont rendu la vie des habitants intenable.

Il s’agit en premier du problème de la sécurité extérieure et surtout du dysfonctionnement des ascenseurs qui sont en panne depuis deux ans, selon les déclarations des habitants qui ont saisi la direction afin d’y remédier, mais dont les promesses sont restées lettre morte.

Ainsi, les habitants de ces tours constituées de huit étages se trouvent obligés de monter, généralement chargés de commissions ou de bagages, des escaliers interminables.

A l’extérieur, la sécurité est pratiquement inexistante, alors qu’elle devait être assurée par des agents désignés au niveau de chaque bloc puisque les personnes chargées de cette tâche ont tout simplement déserté les lieux.

Par ailleurs, nos interlocuteurs ajouteront que dans le plan original du quartier (maquette), une aire de jeux pour les enfants était prévue, alors qu’aujourd’hui, il n’en reste rien, ce qui pousse les enfants à jouer n’importe où face à des dangers quotidiens.

Ce qui est aussi gênant, selon les habitants de cette cité, est le fait que des passages conçus au niveau des rez-de-chaussée des tours et abandonnés à présent sont devenus des points de rencontre de quelques délinquants qui s’y regroupent la nuit, gênant ostensiblement la paix et le repos des riverains.

Pour éviter les dépassements de ces voyous, les habitants  demandent la fermeture pure et simple de ces passages.

Sans rentrer dans d’autres détails concernant le manque d’hygiène, nos interlocuteurs accusent finalement la direction régionale de l’Aadl qui n’assure, selon eux, aucun suivi de l’entretien ou de la réfection au niveau de la cité «alors que nous demeurons tributaires de leurs services, et que nous leur payons 2500 DA par an et par locataire», nous précise-t-on.

 

Source  : le temps d’Algérie