Dek In San qui a son siège à Ankara est certifiée ISO 9001 depuis 2008. Elle est détentrice de plusieurs chantiers en Algérie et figure dans la “short list” du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville.

“C’est finalement l’entreprise turque Dek In San, qui s’est vu confier l’étude et la réalisation des 2600 logements AADL de Tlemcen (deux sites implantés à Oujlida et dans la commune de Tlemcen à cheval sur celle de Mansourah) pour un délai maximum de 26 mois, et ce, à compter du mois de septembre prochain”, a confié à Liberté Benyoucef Miloudi, directeur régional de l’AADL Oran.
Il a aussi confirmé qu’effectivement le projet a enregistré un retard de plusieurs mois relativement au problème du foncier et aussi au choix de l’entreprise devant prendre en charge le projet. Dek In San, qui a son siège à Ankara, est certifiée ISO 9001 depuis 2008. Elle est détentrice de plusieurs chantiers en Algérie et figure dans la short list du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville. La société de droit algérien devrait entamer les travaux de terrassement avant la saison des pluies. Benyoucef Miloudi a ajouté que 2400 autres logements de la même formule (soit un quota général de 5000 unités) seront en principe construits par une entreprise italienne dans quatre sites répartis entre Maghnia, Remchi et Sebdou. Cette entreprise de construction retenue dans la short list pour un marché de gré à gré et qui détient des chantiers dans la wilaya de Tlemcen, relancée à plusieurs reprises, n’a pas encore répondu définitivement aux sollicitations. Dans la négative, le ministère devrait opter pour une autre société d’autant plus que, selon le directeur régional de l’AADL, les promoteurs versés dans le secteur sont nombreux pour se voir confier les chantiers d’habitat. Alors que le quota initial des logements AADL pour la wilaya de Tlemcen était de 6000 logements, il s’est vu rétréci à 5000, compte tenu du fait que les souscripteurs ayant complété leurs dossiers et versé la première tranche sont estimés à environ 8500, c’est donc un déficit de 3500 logements à combler.  Pour cela, il faudra attendre les dispositions de la loi de finances complémentaire pour être fixé sur le nombre exact à rattraper. à noter que le déficit communication entre l’AADL et les souscripteurs est patent. Aucune information fiable n’a été jusque-là livrée aux souscripteurs depuis septembre 2013. C’est sur les réseaux sociaux que ces derniers tentent de glaner çà et là des bribes d’informations sur leurs futurs logements.

 

Source : Liberte Algerie du 29/7/15