D’après le journal le quotidien d’Oran paru aujourd’hui, Des dizaines de souscripteurs du programme LPA OPGI de Belgaïd ont organisé hier un sit-in devant le siège de la direction de l’OPGI avant d’entamer une marche depuis Sidi El Houari jusqu’au siège de la wilaya où ils ont organisé un sit-in de protestation. Selon les protestataires, qui ne sont pas à leur première action, le recours à la contestation fait suite à un ras-le-bol généralisé des souscripteurs qui attendent la réception de leurs logements depuis plus de sept années.

Les protestataires qui pointent du doigt le premier responsable de l’OPGI, affirment que les projets ont été lancés en 2013, mais jusqu’à présent les souscripteurs n’ont rien vu venir. «Des projets à l’arrêt depuis sept années, d’autres qui n’ont toujours pas été lancés ou inachevés à cause des problèmes bureaucratiques», crie un des protestataires appelant le wali à intervenir et à mettre un terme à leur calvaire. «Après avoir résilié les contrats des entreprises défaillantes il y a presque une année, les projets sont toujours en suspens à cause de la bureaucratie», crie un autre souscripteur.

Banderoles en main, les protestataires, après plus d’une heure de protestation devant le siège de l’OPGI, ont décidé de rejoindre le siège de la wilaya dans la perspective de rencontrer le premier responsable de la wilaya. «Nous n’attendons rien des responsables de l’OPGI, nous voulons rencontrer le wali», insistent les protestataires. «Alors que le pays connaît une vaste opération de limogeage de hauts responsables et directeurs de secteurs, en raison de l’incompétence des uns et les promesses non tenues des autres envers les citoyens, à l’OPGI d’Oran rien de cela ne semble inquiéter les responsables du secteur et ce, malgré les nombreux camouflets et autres affaires qui défrayent la chronique », indiquent les souscripteurs signalant au passage que les projets LPA de Belgaïd (154D, 154E, 159, 189, 197, 121), dont la quasi-majorité traînent depuis sept longues années, sont un exemple on ne peut plus évident de l’incompétence des responsables du secteur, qui se sont succédé à la tête de l’OPGI depuis tout ce temps, sans que les bénéficiaires, dont la plupart ont payé cash leurs logements, ne soient épargnés par les problèmes. Certains sont même devenus malades à force de dénoncer la volte-face des dirigeants, mais surtout les constructions qui ne répondent à aucune norme de sécurité. Durant plus d’une heure, les contestataires ont crié leur ras-le-bol devant le laxisme des responsables du secteur et ont demandé à rencontrer le wali pour lui exposer leur cas.


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