Deux sit-in ont été organisés, lundi, devant la daïra et le cabinet du wali. Au niveau du dernier lieu cité, ce sont les souscripteurs au projet des 105 logements LSP, situés au niveau de l’unité de voisinage n° 13 à la nouvelle ville de Ali Mendjeli, dont le lancement date de 2004 et qui connaît de grands retards. Leur représentant, M. Adlan, a indiqué que bien que le projet ait démarré il y a 14 ans maintenant, son taux de réalisation ne dépasse pas les 30%.

C’est autant dire, que les travaux ont traîné énormément et menés à une cadence très insuffisante, ajoute-t-il. «Et pour couronner le tout, ces derniers temps, le chantier est quasiment à l’arrêt, où seuls deux où trois ouvriers s’affairent à de simples petits déplacements de matériel et de marchandises». En plus et selon les souscripteurs, le promoteur demande plus d’argent et veut réviser le prix de l’appartement fixé à 200 millions de centimes et déjà réglé par les concernés et veut une rallonge de 80 millions de centimes. «Et nous sommes là aujourd’hui pour solliciter une intervention du wali, pour la relance des travaux, car le contrat signé avec le promoteur spécifie que la remise des clés se fera dans un délai de 24 mois, après le lancement des travaux».

Par ailleurs, les «exclus» de la liste des bénéficiaires du quota de 1.550 logements sociaux (près de 60 familles), faisant partie des 3.000 logements de Massinissa qui ont été distribués au mois de mars dernier, ont protesté devant le siège de la daïra. Il a été demandé aux familles concernées de faire des recours et c’est ce qu’ils ont fait, explique leur représentant, M. Mounir. Ce dernier indique que «nous venons aux nouvelles et en même temps pour rappeler notre cas au chef de la daïra». Affirmant, que leur «exclusion» est due au fait qu’ils détiennent en propre des lots de terrain, qui sont d’ailleurs juste de 20 à 25 mètres, dira-t-il, et acquis soit par héritage de la part du conjoint soit acheté en 2e main. Raison insuffisante pour être écarté du bénéfice d’un logement social, disent-ils. Les protestataires n’ont pas été reçus à la daïra et ont fini par se disperser, non sans promettre de revenir à la charge.

Les souscripteurs au projet des 105 logements LSP ont eu plus de chance et ont été reçus par le chef de cabinet du wali, qui leur a déclaré que leur dossier est pris en charge par le secrétaire général de la wilaya, qui est absent et qu’il va falloir revenir.

source:Le Quotidien



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