Les 2.500 bénéficiaires de logements sociaux ont été affectés à leurs appartements lors d’un tirage au sort effectué, avant-hier, dans la grande salle des Expositions ‘Salah Bey’ (ex. Zénith). Le wali, A. Saidoune, a supervisé l’opération promettant aux bénéficiaires exclus, au nombre de 690, que leur situation sera étudiée au cas par cas. En effet, l’opération de tirage au sort a, en fait, concerné 1870 bénéficiaires de logements sociaux, sur un total 2.500, dont la liste a été affichée au mois de janvier dernier et destinés à la daïra de Constantine. L’opération s’est déroulée dans une ambiance de fête, du moins pour les concernés et qui ont été filtrés par des barrages de police dressés avant leur accès à la salle en question. Les 690 noms de l’ensemble des bénéficiaires ont été « exclus » provisoirement, suite à des enquêtes. Et il y avait risque de protestation des citoyens, dont les noms ne figuraient pas sur la liste. Dans son allocution à l’occasion de cette opération, le wali de Constantine a insisté sur la détermination de son administration, de régler, définitivement, le problème du logement.

« C’est une grande joie, que de pouvoir constater les réjouissances auxquelles ont donné lieu ces attributions de logements, à une assistance aussi importante et juste à quelques jours de la fête de l’Aid El Fitr, à des familles qui les ont trop longtemps attendus. C’est pourquoi, j’ai tenu à être présent, aujourd’hui, avec vous à ce tirage au sort, pour d’abord féliciter les heureux bénéficiaires et aussi pour souhaiter bonne fête à tous et affirmer à tous les demandeurs de logements sociaux, qui n’ont pas encore bénéficié de logement, de la poursuite de nos efforts pour satisfaire leurs demandes », dira le wali. Il a assuré que les citoyens dont les noms ont été rayés, provisoirement, de la liste des bénéficiaires, verront leur situation étudiée au cas par cas. « Car il est vrai, fait-il savoir, que parfois la faute vient de ce fichier, pour des raisons de ressemblance de noms, entre autres. Aussi les concernés n’ont qu’à déposer leurs recours à la daira, et leurs dossiers seront, de nouveau, étudiés et tous ceux qui ont été, injustement, écartés seront rétablis dans ce droit », dit-il.

 

Source : Le quotidien d’oran