Migrant labourers work on a construction site on October 3, 2013 in Doha in Qatar. Qatar, the 2022 World Cup host is under fire over claims of using forced labour. Global football's governing body FIFA kicked off a crunch meeting behind closed doors, amid claims of rights abuses by Qatar and wrangling over plans to hold the tournament in the winter. AFP PHOTO / AL-WATAN DOHA / KARIM JAAFAR == QATAR OUT =

La construction de tours de pas moins de dix étages dans des zones réservées initialement pour les maisons individuelles, biens privés, commence à faire polémique et susciter la contestation des habitants. C’est le cas des habitants de l’îlot 11, situé près de la daïra de Bir El Djir, qui dans une lettre adressée au wali d’Oran, accompagnée d’une pétition signée par les concernés, contestent avec force la réalisation d’un immeuble de dix étages dans un espace réservé pour des maisons individuelles de R+2 et R+3.

Dans cette lettre, les signataires dénoncent ce qu’ils qualifient de « dépassements du promoteur, réalisateur de ce projet et le non-respect du cahier des charges qui atteste clairement que le projet ne doit pas dépasser trois niveaux». Or, nous a expliqué le représentant des habitants qui s’est déplacé hier au siège du journal, « le promoteur immobilier a lancé les travaux pour la construction d’un R+10 comportant 50 logements alors que l’assiette fait objet de litige entre l’entreprise réalisatrice et le propriétaire du terrain. Cette affaire est passée en justice et le verdict prononcé a été l’arrêt des travaux et le retrait du permis de construire». «Malgré ce jugement», ajoute le même interlocuteur, «les travaux continuent avec tous les désagréments que cela peut causer aux habitants». Selon les documents présentés par le représentant de ces habitants, un jugement exécutoire a été prononcé le 19 novembre 2019 sous le n°19 /01/337 mais jusqu’à présent aucune suite n’a été donné et les travaux n’ont pas été suspendus. Au vu cette situation, les signataires de la lettre demandent l’intervention du wali pour l’arrêt des travaux et faire respecter la réglementation et les clauses du cahier des charges.

Source : Le quotidien d’oran