Les bénéficiaires d’aides de l’Etat pour le logement dont le montant variant entre 5 à 10 millions de centimes, durant les années précédentes, ont le droit de présenter une nouvelle demande, selon les cas. Une discision prise par le wali d’Adrar pour près de 4.000 bénéficiaires qui se sont retrouvés exclus de toutes les formes de logement, à cause d’une aide accordée dans le cadre de prise en charge des intempéries de 2003 et qui va mettre fin aux longues souffrances des habitants des «ksour». Une correspondance sera adressée aux services du Logement pour supprimer leurs noms comme étant bénéficiaires d’un logement dans le fichier national du Logement. Dans une réunion extraordinaire, tenue par le wali d’Adrar, M. Madani Fouatih Abderrahmane, pour débattre du logement, sous toutes ses formes, son état actuel et ses perspectives, ce dernier n’a pas toléré le fait que des programmes ne soient pas encore lancés jusqu’à maintenant, de même que le cumul des retards, dans plusieurs programmes. Il a insisté sur l’identification des problèmes et la limitation des responsabilités afin d’inscrire d’autres programmes pour la wilaya d’Adrar. Des instructions fermes ont été données pour rattraper les retards et l’achèvement de ce qui reste, dans les meilleurs délais.

La qualité et le respect des normes de constructions des bâtiments ont été, au menu de cette rencontre, qui a regroupé les directeurs de l’exécutif et les concernés par le logement, notamment l’OPGI.

II est à noter que pour le logement social, la wilaya d’Adrar a bénéficié de 15.000 unités, dont plus de 9.146 sont achevées et le reste est en cours de réalisation.

Concernant le logement rural, la wilaya d’Adrar a bénéficié de plus de 20.000 unités réparties, à travers les 28 communes; une priorité est donnée au logement rural, vu la spécifié de la région. Les chefs-lieux des grandes daïras ont bénéficié, aussi, d’une distribution de lots de terrain avec une aide de 100 millions centimes, et ce, pour satisfaire le maximum de demandeurs, ce qui favorise une prise en charge réelle des demandeurs des logements sociaux par les commissions des daïras.

Source: le Quotidien d’Oran