Vu l’importance des programmes et des projets lancés dans le domaine de l’habitat et des infrastructures publiques, un partenariat dans le domaine de l’habitat, basé sur le transfert d’expertises et de techniques modernes et la formation des ressources humaines dans le cadre du principe gagnant-gagnant, s’avère «nécessaire» du point de vue des participants aux travaux de la première rencontre algéro-française sur le bâtiment achevée jeudi dernier.

Le président du conseil d’administration de la Société de gestion des participations de l’Etat Ingegneri (SGP- Jenest), Arrab Saïd, a indiqué, à ce titre, dans une déclaration à l’APS, que le partenariat devrait permettre à la main-d’œuvre algérienne (constructeurs, ingénieurs et techniciens) de bénéficier d’une formation et d’acquérir et de maîtriser les technologies, insistant sur l’attachement de la partie algérienne au principe gagnant-gagnant.
Pour sa part, le président du conseil d’administration de la SGP Injab, Yacine Hafiane, a rappelé que les partenariats conclus au niveau mondial exigeaient de la partie algérienne la promotion d’un partenariat «gagnant-gagnant» avec les étrangers. Les entreprises algériennes dans le secteur du bâtiment sont appelées à réaliser des programmes de logements publics durant les cinq prochaines années, d’où l’accent mis sur la nécessité d’un travail sérieux entre les entreprises algériennes et françaises pour acquérir les technologies modernes à même de contribuer à la concrétisation des projets prévus.
Le directeur général de la société Lafarge-Algerie spécialisée dans la fabrication du ciment a, de son côté, souligné le rôle qu’accorde cette société à la formation de la ressource humaine. Les cadres et la main-d’œuvre algériens ont obtenu des résultats positifs après leur formation dans les différentes spécialités liées au bâtiment et aux nouvelles techniques facilitant les opérations d’industrialisation, d’où la nécessité de sortir les relations de partenariat du cadre commercial, a-t-il dit. Le président de l’ordre des architectes algériens, Djamel Chorfi, a estimé, pour sa part que le secteur du bâtiment dans le pays traversait une étape de «restructuration» visant à promouvoir des entreprises algériennes maîtrisant les nouvelles techniques de réalisation. La rencontre algéro-française sur le bâtiment, qui a regroupé plusieurs entreprises de construction algériennes et françaises représentant plusieurs branches du secteur du bâtiment, a permis, durant deux jours, la mise en place d’une approche commune sur certaines techniques utilisées, notamment dans la préservation des espaces et du vieux bâti et sur le développement des connaissances en matière de conception.


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