Pas moins de 23 000 logements sociaux ont été notifiés pour la wilaya de Aïn Defla durant les plans quinquennaux 2009/2014 et 2014/2019 dans le souci de résorber l’habitat précaire, notamment au niveau des quatre grandes agglomérations de la wilaya, Khemis Miliana, le chef-lieu de wilaya, El Attaf et Miliana, a indiqué une source de la wilaya.

Durant l’année 2013, 8300 unités ont été lancées à travers les 32 communes sur les 36 que compte la wilaya, selon la même source.

Un total de 2500 logements sociaux seront bientôt lancés et ce, en attente de la publication des offres des soumission dans la presse, alors que 4500 autres unités issues de différents programmes sont en cours de réalisation.

Le retard dans l’achèvement des projets est lié notamment à l’augmentation des prix des matériaux de construction, conjuguée à la non révision des prix par le maître de l’ouvrage, à savoir l’OPGI.

Par ailleurs, pas moins de 5000 logements ont été réceptionnés et seront incessamment attribués, comme annoncé après la visite du Premier ministre dans cette wilaya à vocation agricole par excellence.

Dans ce même contexte, une entreprise chinoise a été désignée récemment par le ministère de l’Habitat dans le cadre d’un partenariat entre la Chine et l’Algérie pour la réalisation de 4000 logements.

Si la direction de wilaya de l’OPGI a fait d’énormes d’efforts  pour réaliser le quota qui lui a été attribué, le problème foncier qui  perdure, notamment au niveau des communes issues du nouveau découpage administratif, a freiné ses programmes.

L’on citera, entre autres, les quotas des communes d’El-Main et Tacheta qui ont été affectés à un moment opportun, respectivement dans les chefs-lieux de daïra, à savoir Rouina et El-Abadia.

Notons que la commune de Tacheta située à l’extrême nord-ouest du chef-lieu de wilaya et à la limite de celle de Tipaza, est dominée par des terrains privés, ce qui a ralenti son développement.

D’ailleurs, des lycées, des collèges et des écoles primaires ont été réalisés sur des terrains privés, les autorités compétentes ayant été amenées à  procéder à des expropriations.

La même commune n’a pas bénéficié de programme de réalisation de logements sociaux depuis 1984 pour les mêmes motifs. Cependant, les habitants ont eu la part du lion en matière d’aide à la réalisation de logements ruraux.

 

Source : Le temps d’Algérie