Oran : 36 familles évacuées d’immeubles menaçant ruine, relogées à Sidi El Bachir

À lire aussi

La rédaction
La rédactionhttps://www.logement-algerie.com/qui-sommes-nous/
La rédaction de Logement-Algerie.com suit l'actualité du logement en Algérie depuis 2013 et publie des guides pratiques sur l'AADL, le LPA, le LPP, le logement social et rural, l'urbanisme, le foncier et l'immobilier. Une petite équipe indépendante, basée à Mostaganem. Notre façon de travailler est détaillée dans la charte éditoriale.

Plus d'articles

Trente-six familles d’Oran ont quitté leurs logements devenus dangereux. Elles vivaient dans des immeubles classés « rouge », la catégorie des bâtiments menacés d’effondrement. L’opération a été menée le 27 octobre au matin par les services de la wilaya et la commune d’Oran, sur instruction du wali, Brahim Ouchene.

Relogées à Sidi El Bachir

Les familles ont été installées sur le site des 200 logements de Sidi El Bachir, dans la daïra de Bir El Djir. Elles sont passées directement d’un immeuble à risque à un logement neuf, sans transit.

Publicité

Cinq immeubles évacués

Les bâtiments concernés se trouvent dans plusieurs quartiers de la ville :

  • 25, rue de la Mosquée Al-Aqsa, à l’angle de la rue Nouar Khadidja ;
  • 24, rue Houas Louafi, délégation communale de Sidi El Bachir ;
  • 20, rue de Tlemcen, délégation communale d’En Nasr ;
  • 5, rue Sama Lakhdar, secteur Emir ;
  • 3, rue Farah El Hadj, délégation communale d’El Makkari.

Le nombre exact de familles par immeuble n’a pas été précisé.

Le vieux bâti, un dossier ouvert à Oran

Cette évacuation s’ajoute à un chantier plus large. Oran compte de nombreux immeubles anciens, surtout dans le centre-ville et les quartiers populaires. Certains sont réhabilités quand c’est possible, comme nous l’expliquions dans notre article sur la réhabilitation du vieux bâti à Monte-Carlo et Maraval. D’autres sont trop dégradés : leurs habitants doivent partir.

La wilaya prépare aussi une grande opération de relogement pour le 1er novembre, avec plus de 4 000 familles concernées, comme nous le détaillions dans notre article sur les distributions du 1er novembre à Oran.

Pour les familles qui vivent encore dans un immeuble fissuré, le premier réflexe reste de signaler la situation à l’APC ou à la délégation communale, qui peut demander une expertise du CTC. C’est ce classement technique qui déclenche ensuite la prise en charge.

Source : CapDZ.

Publicité

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici


Dernier Articles